
Elles font partie des engagements pris par les acquéreurs dans la convention signée par l’Etat au regard notamment du respect du cahier des charges. Pour accompagner ces actions sociales menées depuis janvier 2001, sous l’instigation de l’AKFED, une Cellule des actions sociales a été créée au sein de la société.
Les actions sociales consistent :
- en l’octroi de prêt de soudure pour permettre aux paysans de faire face notamment à des dépenses de rentée scolaire des enfants, d’équipements de première nécessité en attendant les ressources issues de la vente du coton graine,
- en la réhabilitation, la réparation et la création de pompes villageoises,
- en la construction de cases de santé villageoises pour couvrir les soins de santé primaires dans les villages,
- au développement de l’alphabétisation fonctionnelle.
Toutes ces actions non exhaustives, sont menées avec la participation des populations elles-mêmes et en partenariat avec des ONG et des institutions de développement.
Ivoire Coton a construit 137 cases de santé fonctionnelles gérées par de Comités de Gestion (COGEST) et animées par des Agents de Santé Villageois (ASV) et des matrones. Les ASV y administrent les premiers soins.
517 pompes ont été réparées par Ivoire Coton et confiées à des Comités de Gestion pour suivi.
Il s’agit d’un projet Public Private Partnership (PPP) d’un coût global de FCFA 1 633 832 334.
Ivoire Coton y participe à hauteur de 36%, la D.E.G pour 57% et la communauté pour 7%. Il est prévu pour durer trois ans (2007 – 2009) et a pour objectif de promouvoir la santé et les stratégies de lutte contre le VIH/SIDA au sein de l’entreprise et chez les producteurs de coton.
Le projet COMPACI (Initiative pour un coton africain compétitif) sous gestion de la DEG, a pour objectif de former des agents et des producteurs d’Ivoire coton dans différentes techniques de la culture de coton. Il s’agit notamment du renforcement de la culture attelée, de la protection phytosanitaire par les traitement sur seuil du cotonnier, de la défense et restauration des sols et de la réalisation de fosses fumières et compostières.
Le projet a une durée de 3 ans, de 2009/2010 à 2011/2012. Le montant global du budget de COMPACI est de 6 245 799 USD (2 731 317 135 FCFA).
L’apport de la DEG représente 22% de ce montant, soit un maximum de 138.576 USD.
Démarrée au cours de la campagne 1993/1994, l’OAF a pour objectif de responsabiliser davantage les paysans par la maîtrise des techniques de production et de l’environnement économique. L’opération consiste à apprendre aux paysans à lire, à écrire et à calculer dans langue. La langue retenue est le Dioula car couramment parlée dans la zone cotonnière.
Basée à Boundiali, la Cellule des Actions Sociales assure la conception, l’animation et la coordination de l’opération; et ce avec l’appui de la Direction Technique. Les Techniciens Spécialisés en Alphabétisation Fonctionnelle (TSAF) assurent le suivi des activités dans les zones et secteurs. Ils forment les Animateurs Endogènes villageois (AEV) pour l’encadrement des paysans appelés Apprenants. Le choix des AEV et des apprenants est fait avec la participation des Organisations Professionnelles Agricoles (OPA). Les OPA font le choix et l’aménagement des locaux de formation, achètent les fournitures pour les Apprenants et payent un certain intéressement financier ou en nature aux AEV. L’opération bénéficie de l’appuie de l’Institut de Linguistiques Appliquée de l’université de Cocody (ILA)
Ainsi 657 AEV ont été formé. Cette actions a permis de toucher 11 264 paysans dans 450 villages sur 650 encadrés soit 71% des villages. Les néo-alphabétisés sont au nombre de 6 115 soit 54%. Les néo-alphabétisés utilisés au sein des OPA sont au nombre de 2 259 dont 420 animateurs endogènes villageois et 1.839 pour les autres activités des OPA.


